Thèmes
Mise à jour mardi 20 Mars 2012
Agriculture, bâtiment, transports, industrie… Ces secteurs clés de l'économie francilienne sont en 1e ligne de la conversion écologique et sociale. Organisés sous forme de thématiques, ils sont au cœur des débats des États généraux.
Agriculture et alimentation
La première région urbaine de France est occupée pour moitié par l'espace agricole. Plus de 5.000 exploitations doivent cohabiter avec l’espace urbain, développer la qualité de leurs produits et surtout innover pour résister aux marchés extérieurs. Un ensemble de défis particulièrement complexe qui doit être relevé en ne perdant pas de vue la préservation de l'environnement. La conversion écologique et sociale devra permettre de créer les conditions de réussite pour les entreprises agricoles, d'ouvrir des possibilités de développement au bénéfice de l'ensemble des Franciliens (en terme de qualité de produits alimentaires comme d'emplois ) et de reconquérir la qualité des ressources naturelles régionales.
Les travaux du groupe d'experts aborderont successivement quatre thématiques :
Les travaux du groupe d'experts aborderont successivement quatre thématiques :
- L’équilibre territorial et foncier
- La diversification des activités agricoles en faveur de l'innovation et de l'emploi
- Une alimentation de qualité et de proximité
- La préservation des ressources naturelles
Métiers du bâtiment
Le bâtiment est un secteur où les potentiels et les enjeux sont parmi les plus importants pour la transition économique de l'Île-de-France. Plus de 60.000 logements neufs à construire et plus de 100.000 logements anciens à rénover par an en Île-de-France, telles sont les ambitions affichées par tous, avec des objectifs régionaux élevés : réduction de notre consommation d'énergie de 38% d'ici 2020 et baisse de nos émissions de gaz à effet de serre de 75% d'ici 2030.
Pour atteindre les objectifs fixés, la qualité de tous les bâtiments à construire et à rénover est à assurer. Cela implique des savoir-faire et méthodes adaptés : pour répondre aux exigences de développement durable par exemple, les qualifications vont devoir se développer dans tous les corps de métiers. Ces enjeux en termes de formation sont à prendre en compte avec des problématiques plus « sociétales » telles que la sous-qualification, la pénibilité, ou la masculinisation de certains métiers. Plus largement, la transition écologique et sociale pose non seulement la question de l'accompagnement des 260.000 salariés du secteur mais aussi des 50.000 entreprises du bâtiment en Ile-de-France.
Les thématiques des débats définies par le groupe d'experts sont :
Pour atteindre les objectifs fixés, la qualité de tous les bâtiments à construire et à rénover est à assurer. Cela implique des savoir-faire et méthodes adaptés : pour répondre aux exigences de développement durable par exemple, les qualifications vont devoir se développer dans tous les corps de métiers. Ces enjeux en termes de formation sont à prendre en compte avec des problématiques plus « sociétales » telles que la sous-qualification, la pénibilité, ou la masculinisation de certains métiers. Plus largement, la transition écologique et sociale pose non seulement la question de l'accompagnement des 260.000 salariés du secteur mais aussi des 50.000 entreprises du bâtiment en Ile-de-France.
Les thématiques des débats définies par le groupe d'experts sont :
- Les outils et les contenus de formation
- Attractivité des métiers, parcours et conditions de travail
- Accompagnement des entreprises
La Haute qualité sociale (HQS)
La qualité de vie des salariés dans une structure, entreprises ou autres, est un point essentiel de la démarche de la conversion écologique et sociale. Conditions de travail, accès à la formation, durabilité de l'emploi... sont autant d'aspects qui doivent pouvoir être évalués. La Région souhaite pour cela créer une norme Haute qualité sociale.
La notion de Haute qualité sociale s'inspire de la norme Haute qualité environnementale sans toutefois disposer à ce stade d'une définition et de critères précis. De nombreuses initiatives existent pour promouvoir la qualité sociale. L'objectif du groupe de travail HQS sera de les unifier pour aboutir à un discours et des recommandations communs. À terme, il s'agit pour le groupe d'élaborer un référentiel, un outil qui permettra de promouvoir les meilleures pratiques et qui encouragera les structures, avec lesquelles travaille la Région dans un premier temps, de mieux faire au niveau de leur politique sociale. Le tout, dans une démarche globale de développement durable, puisque la réflexion HQS ne peut être menée sans intégrer des problématiques environnementales (utilisation des produits dangereux pour l'environnement, réduction des déchets...).
La notion de Haute qualité sociale s'inspire de la norme Haute qualité environnementale sans toutefois disposer à ce stade d'une définition et de critères précis. De nombreuses initiatives existent pour promouvoir la qualité sociale. L'objectif du groupe de travail HQS sera de les unifier pour aboutir à un discours et des recommandations communs. À terme, il s'agit pour le groupe d'élaborer un référentiel, un outil qui permettra de promouvoir les meilleures pratiques et qui encouragera les structures, avec lesquelles travaille la Région dans un premier temps, de mieux faire au niveau de leur politique sociale. Le tout, dans une démarche globale de développement durable, puisque la réflexion HQS ne peut être menée sans intégrer des problématiques environnementales (utilisation des produits dangereux pour l'environnement, réduction des déchets...).
Transports et mobilités
D.R
Les enjeux d’une transformation des mobilités en Île-de-France sont parmi les plus importants en matière de transition écologique et sociale. Aujourd’hui, la région francilienne représente un immense carrefour où travail, tourisme et transport des marchandises génèrent quotidiennement d’importants déplacements.
On compte en Île-de-France 37 millions de déplacements quotidiens, dont 10,5 millions pour la seule ville de Paris, et 4 millions entre Paris et la banlieue. Le secteur des transports en Île-de-France connaît une croissance continue et représente le premier poste de consommation d’énergie nationale. L’intensité des trafics routiers, combinée à la présence de deux aéroports internationaux, expliquent que les transports soient à l’origine de cette forte consommation. De plus, le réseau de transports francilien a un lien fort avec la structure urbaine du territoire, tant sur la localisation de la population résidente que sur celle des emplois : plus de deux tiers des emplois salariés franciliens sont localisés à proximité du réseau de transports en commun, 900 000 Franciliens viennent travailler chaque jour à paris et 300 000 parisiens font le chemin inverse.
On compte en Île-de-France 37 millions de déplacements quotidiens, dont 10,5 millions pour la seule ville de Paris, et 4 millions entre Paris et la banlieue. Le secteur des transports en Île-de-France connaît une croissance continue et représente le premier poste de consommation d’énergie nationale. L’intensité des trafics routiers, combinée à la présence de deux aéroports internationaux, expliquent que les transports soient à l’origine de cette forte consommation. De plus, le réseau de transports francilien a un lien fort avec la structure urbaine du territoire, tant sur la localisation de la population résidente que sur celle des emplois : plus de deux tiers des emplois salariés franciliens sont localisés à proximité du réseau de transports en commun, 900 000 Franciliens viennent travailler chaque jour à paris et 300 000 parisiens font le chemin inverse.
Industrie et relocalisation
Prochainement


