Agriculture et... > L’équilibre territorial... > Agriculture : l’équilibre territorial et foncier

Agriculture : l’équilibre territorial et foncier

Mise à jour lundi 14 Mai 2012

Pressée par le déploiement des espaces urbains, la surface agricole francilienne résiste difficilement aux assauts du foncier bâti. La conservation des terres et la diversité des cultures sont pourtant deux enjeux majeurs du secteur agricole.
voir le média:
L’Île-de-France est une grande région agricole, et est attachée à préserver cet atout. Son territoire comprend encore 51 % d'espace agricole et 24 % d'espace forestier. Mais cette surface agricole, occupée à plus de 90 % par des grandes cultures (céréales, oléo protéagineux, betteraves), diminue régulièrement face à la pression de l'urbanisation. La question se pose donc : comment la région peut-elle se développer, construire davantage de logements ou de nouveaux quartiers notamment, tout en préservant ses espaces agricoles et forestiers ?

Cette réflexion fait émerger deux enjeux majeurs :
  • le maintien du potentiel de terres productives doit signifier préservation des espaces agricoles et promotion de la diversité des cultures et des exploitations, cette diversité permettant entre autres d'assurer la fertilité des sols.
  • la place à l'agriculture dans les projets de territoires et les projets urbains. Aujourd'hui, elle reste très faible et réside davantage dans les discours que dans les faits. Ainsi, certaines démarches abusivement qualifiées d' « écologiques » consomment en réalité de l'espace agricole.